INVESTISSEURS



Un point commun à ces investissements : ils concernent des budgets de 500K€ à 5000K€.

HYDROLECTRICITE :
Nous intervenons dans ce domaine.
Le thème de l’hydroélectricité est largement vulgarisé et traité sur internet. Nous partons du sentiment que l’investisseur, dans ce domaine, est une personne avisée et compétente, qu’elle ne s’oriente pas dans cet investissement par hasard.
Commentaire : tout ce qui a trait à l’eau et l’énergie offre de bonnes et réelles perspectives.

FORET :
Nous avons des forêts à vendre.
Nos compétences sont à votre disposition : n’hésitez pas à nous interroger.
Nous considérons la forêt comme un placement sûr, une diversification patrimoniale bénéficiant d’une fiscalité avantageuse, à juste escient.

AQUACULTURE :
Le sujet n’est traité nulle part. Nous estimons qu’elle a un bel avenir.
Il va falloir trouver des protéines pour nourrir 9 milliards d’humains.

Le crash boursier de 1929, ponctué par une guerre mondiale, a laissé des plaies indélébiles.
La mémoire est pourtant moins forte que l’appât du gain et en 2006, les « subprime » aux USA nous plongent à nouveau dans une crise financière mondiale.
Les investisseurs n’ont plus de certitudes, et les flux financiers colossaux cherchent des créneaux tous azimuts. On assiste donc à une spéculation sur les denrées alimentaires.
Parallèlement, depuis quelques années, les formidables besoins de pays comme la Chine ont provoqué l’augmentation importante des coûts de toutes les matières premières, notamment le pétrole.
Dans ce contexte très perturbé, le coût des transports de marchandises est directement impacté.

La filière aquacole a un bel avenir.
L'aquaculture est le secteur alimentaire qui a enregistré la plus forte augmentation au niveau mondial : de 1 million de tonnes en 1950, elle est passée à 52 millions de tonnes en 2008, ce qui représente une croissance moyenne annuelle de 8.8 %, contre 2.8% pour l’élevage terrestre et 1.2¨% pour la pêche.

La configuration halieutique, de plus en plus précaire en raison de la surpêche dans les océans, va renforcer cette croissance à deux chiffres.
D'autant que le poisson est le meilleur convertisseur/fabricant de protéines animales, loin devant le porc et le bœuf nécessitant 7kg minimum de céréales pour produire 1kg de viande.

Certains pays l’ont bien compris. Le Chili ou la Chine, par exemple, ont considérablement développé l’aquaculture.

Dans les « pays émergeants », une part de la population de plus en plus importante estime avoir les moyens d’accéder aux protéines animales. Ce phénomène économique, conjugué à l’augmentation de la population, va engendrer une croissance considérable des besoins.

Dans les « pays riches », comparé aux effets négatifs d’une consommation excessive de viande, les effets bénéfiques de la consommation de poisson sur la santé sont avérés.
L’organisme humain a absolument besoin d’oméga 3, acide gras polyinsaturé.
Un certain public redécouvre le sport, attend une nourriture plus saine et de qualité. Il recherchera un menu "légumes-poisson" au lieu du "hamburger-frites ».

L’avenir du pisciculteur ?
- la pénurie mondiale de poisson sauvage.
A force de rechercher des gains de productivité, la pêche minotière a adopté des méthodes de capture qui vident les mers de leur faune et causent des dégâts considérables à l’environnement. Le remède évident est de soulager les prélèvements légaux et illégaux… et de passer à l’élevage.
Il n’y a pas une semaine où les médias ne se fassent pas l’écho de ce phénomène. Le couperet risque de tomber : les quotas impératifs - et non plus à géométrie variable - vont se multiplier,
- la population en constante augmentation, qui provoquera une demande de plus en plus
importante de protéines animales,
- la prise de conscience environnementale, qui devrait privilégier les produits locaux de
qualité,
- la santé et l’allongement de l’espérance de vie et les bienfaits avérés du poisson dans
l’alimentation.

Tous ces facteurs devraient contribuer au regain d’intérêt pour le poisson et à un essor de la pisciculture… Les perspectives de progression sont donc importantes !
Investissez dans un produit alimentaire noble, de qualité et d’avenir assuré.

RESIDENCES :
Tous les experts vous le diront : «la pierre » est le secteur clef de la gestion de patrimoine.
L’immobilier est gage de confiance dans la diversification son patrimoine et permet d’aménager avantageusement sa fiscalité.
Nous pouvons vous proposer des biens immobiliers destinés à être loués.

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